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Comment le programme fonctionne-t-il?
Une étiquette d’oreille d’identification nationale est appliquée avant qu’un animal quitte son troupeau d’origine. En guise d’exigence minimum, l’étiquette d’oreille porte un numéro unique et logo « CA » visible. Les chiffres sont assignés à un fabricant d’étiquettes. Elles sont ensuite distribuées par le biais de magasins au détail et autres distributeurs. Les centres de distribution maintiennent des dossiers pour savoir quels numéros sont ont été assignés à quelles fermes. Cette information est rapportée à une banque de données centrale maintenue par la Canadian Cattle Identification Agency (CCIA). À l’usine d’emballage, le numéro d’identification unique est maintenu jusqu’au moment où la carcasse est inspectée.
Les producteurs de moutons doivent maintenir des dossiers sur les déplacements des animaux. Cette décision a été principalement prise pour maintenir les dépenses des producteurs au minimum et encourager la participation. Au fur et à mesure que nous continuons à améliorer et développer notre système national de traçabilité, nous nous efforçons d’inclure les avantages de la valeur ajoutée pour les producteurs. La production d’outils et de ressources pour aider à la gestion et à l’amélioration du cheptel national aide non seulement les individus, mais l’industrie en général.
Ces dossiers sont utilisés à la place d’étiquettes retirées pour déterminer si un animal en question est allé à l’abattoir ou s’il a été déplacé vers une autre ferme. Une option pour l’avenir est de retirer les numéros d’étiquettes lors de l’abattage. Ceci implique que les étiquettes qui sont lues et entrées dans la banque de données comme étant retirées par l’abattoir indique en réalité que l’animal ne fait plus partie du cheptel national. À l’heure actuelle, l’étiquetage minimum pour un mouton quittant sa ferme d’origine est une Ketchum Kurl-Lock #3. Cette étiquette n’est pas lisible à la machine et exigerait beaucoup de main-d’œuvre pour la lire et la retirer de la banque de données. Donc, toujours afin de réduire les coûts du système, il a été décidé d’utiliser les dossiers hors ferme. À l’avenir, au fur et à mesure que nous avançons vers les dossiers et étiquettes électroniques, le retrait des étiquettes deviendra réalisable. Il serait possible pour les abattoirs de fournir des renseignements de classement des carcasses aux producteurs que ceux-ci pourraient utiliser pour l’amélioration génétique et la gestion à la ferme.
Dans l’éventualité d’un problème de santé ou de sécurité impliquant un animal, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) obtiendra accès à la banque de données ovine de la CCIA montrant le troupeau. Utilisant les dossiers maintenus par les producteurs, l’ACIA pourra tracer les déplacements de l’animal de son troupeau d’origine jusqu’à sa dernière localisation et de déterminer la source du problème.
Dans la grande majorité des cas, lorsqu’il n’y a pas de problèmes de santé ou de sécurité, le numéro d’identification individuel sera seulement accessible lorsqu’il est entré dans la banque de données de la CCIA.
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